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Interview de Iboud à Derby-Dz

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L'ancien défenseur central et président de la JSK, Miloud Iboud, ne semble pas apprécier la manière avec laquelle est géré son club de toujours. Rien que pour cela, il écarte toute idée de revenir dans les affaires de la formation phare de Djurdjura, non sans tirer la sonnette d'alarme quant à l'avenir du club qui, selon lui, est fui aussi bien par les investisseurs que par les supporters.

En tout cas, avec sa franchise habituelle, Iboud ne va pas avec le dos de la cuillère pour brosser un tableau noir de l'évolution de l'expérience du professionnalisme, que ce soit à la JSK ou dans le football algérien en général. Plusieurs sujets ont été évoqués avec Miloud Iboud, sur lesquels il a bien voulu s'exprimer sans détours.

Que devient Miloud Iboud et est-il toujours à la page du football algérien ?
Eh bien, je suis pratiquement retenu par ma profession dans l'import-export et je m'occupe, bien sûr, de ma petite famille. Mon temps est donc partagé entre les deux. Cela ne m'empêche toutefois pas de suivre comme tout le monde l'actualité footballistique, que ce soit en Algérie ou ailleurs. Peut-être que je suis les évènements avec beaucoup plus d'attention, contrairement à ce que c’était par le passé, car vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a quelques années, je m'étais pratiquement complètement déconnecté du football. Je ne pouvais plus supporter l'état de déliquescence dans lequel s'était retrouvé le sport roi en Algérie.

Et qu'est-ce qui vous a poussé à renouer avec l'actualité footballistique, alors que le cours des choses du football algérien ne semble pas avoir changé ?
Ce que vous dites est vrai. Le football algérien n'a pas changé d'un iota. Pis, je dirais que les choses vont en se dégradant. Et je crois avoir eu l'occasion de le vérifier la saison dernière, en exerçant un métier qui est en relation avec le football. Certains ne savent peut-être pas que j'ai travaillé comme consultant auprès de la Chaîne 4 de la télévision algérienne, qui diffuse ses programmes en langue amazighe. Je participais, lors de l'exercice dernier, à une émission hebdomadaire programmée chaque dimanche. Evidemment, j'étais dans l'obligation d'être à la page de l'actualité footballistique algérienne.

Et comment évaluez-vous cette expérience ?
Franchement, c'était quelque chose de formidable. J'ai été footballeur puis dirigeant, ce qui m'a permis de bien maîtriser mon sujet. Il est vrai, toutefois, que durant toutes les émissions auxquelles je prenais part, j'étais persuadé que je n'étais pas en train d'apporter quelque chose de nouveau pour le téléspectateur algérien, persuadé que l'on n'a pas besoin d'être un spécialiste pour faire le constat, malheureusement négatif, du football algérien. Toujours est-il que j'ai vraiment été honoré de voir la télévision algérienne, plus particulièrement la quatrième Chaîne, penser à moi. Ça m'a permis, d'ailleurs, de transmettre des messages aux supporters de la JSK et à tous les autres clubs d'Algérie.

Et quelle a été la teneur de ces messages ?
Vous savez, la nouvelle génération ne connaît pratiquement pas les anciens joueurs qui ont fait la gloire des différents clubs algériens. L'occasion m'a été alors donnée, par le biais de la profession de consultant, la saison dernière, de faire rappeler aux nostalgiques et faire connaître aux plus jeunes les anciens joueurs de ma génération, et même d'avant, qui vivent actuellement dans l'ombre. Je me suis notamment beaucoup adressé aux fans de la JSK, pour leur faire comprendre que le club qu'ils chérissent a été bâti grâce aux sacrifices de plusieurs générations de joueurs, dont personne ne se rappelle les noms aujourd'hui. C'est une cause noble pour laquelle j'ai milité et j'espère que j'ai réussi un tant soi peu dans ma mission. Je voulais également par mes interventions dans un média aussi lourd que la télévision raviver la flamme de l'actuelle génération de joueurs en leur rappelant ce qu'avaient fait leur aînés, car franchement, la différence est de taille dans le niveau, même si actuellement les joueurs sont de loin mieux payés. Je dirai même que certains présidents exagèrent vraiment quand il s'agit de définir la réelle valeur des joueurs sur le marché des transferts.

Puisque vous êtes à la page de l'actualité footballistique algérienne, quel constat faites-vous sur l'évolution de notre sport roi ?
Malheureusement, je dirai que cela n'augure rien de bon. De l'avis de tout le monde, le niveau du championnat algérien a beaucoup régressé. C'est le constat que font spécialistes et non spécialistes, mais personne ne cherche à comprendre pourquoi.

Justement, si on vous demandait de nous définir les causes de cette situation...
A mon avis, il y a plusieurs paramètres ayant contribué à cette situation pas du tout encourageante. Tout le monde a, d'ailleurs, sa part de responsabilité dans cette chute libre du football algérien. Tout à l'heure, j'ai parlé des pratiques de certains présidents de club qui font dans la surenchère quand il s'agit de recruter tel ou tel joueur, osant même mettre la barre très haut, alors qu'en vérité aucun joueur, à mon avis, ne mérite d'être recruté avec les sommes que l'on est en train de distribuer par ci et par là. Parfois, ça me donne à rire que de voir deux ou trois présidents engager une bataille pour l'acquisition d'un joueur, ne se gênant nullement de lui offrir un pont d'or, juste pour clouer au pilori le président antagoniste. C’est ce genre de dirigeant qui a contribué à l’avènement de l'état de déliquescence du football algérien. Ces sommes faramineuses perçues par nos joueurs ont fini par leur jouer un mauvais tour, au point où la plupart d'entre eux ne cherchent désormais qu'à s'enrichir, au détriment de l'intérêt du football algérien et même de leurs clubs. Ils ont d'ailleurs trouvé l'astuce pour gagner plus d'argent dans une période record, en signant des contrats de très courte durée.

L'argent serait donc la principale cause de la régression du niveau de notre championnat. Pourtant, la majorité des clubs passent leur temps à se plaindre de la crise financière…
C'est le résultat de la politique menée de leur propre chef. Je me demande d'ailleurs comment un président de club au courant des difficultés que rencontre sa trésorerie se permet de s'offrir des joueurs au prix fort. Evidemment, pour ce faire, il recourt aux prêts, mais sans se soucier du poids des dettes et leurs répercussions négatives sur l'avenir de son club.

Est-ce là la raison principale expliquant la faiblesse de notre football ?
Bien sûr que non, car c'est toute la politique footballistique algérienne qui est à revoir. Vous n'êtes pas sans savoir, d'ailleurs, que le volume des entraînements de nos joueurs a baissé sensiblement, que ce soit au niveau des jeunes catégories où dans les équipes fanion. Il est clair que même en présence d'hommes de bonne volonté, il devient très difficile aux entraîneurs d'appliquer un programme de préparation digne d'un club professionnel, car ne disposant pas d'outils de travail et vu le manque terrible en matière d'infrastructure en Algérie. Dans de telles conditions aussi, on n'aspire jamais à donner à la formation ses lettres de noblesse, et du coup on risque de se retrouver dans un cercle vicieux pendant de longues années.  Les exemples illustrant la régression du football algérien sont d'ailleurs légion, et permettez-moi d'en citer quelques-uns.

Allez-y…
Je reviens toujours à la dernière consécration de la JSK en Coupe d'Afrique des clubs champions. Elle remonte à plus de 22 ans, et c'est vraiment beaucoup pour une nation de football comme l'Algérie et aussi un club de l'envergure de la JSK. Les choses sont encore pires quand ont sait également qu'il s'agissait aussi du dernier trophée africain de valeur remporté par un club algérien. Je ne parle pas de la Coupe de la CAF qui est de moindre valeur, car c'est la Ligue des champions qui traduit la bonne santé du football dans un pays. C'est le cas de le dire aussi pour les autres grands clubs en Algérie, à l'image du MCA et de l'ESS, pour ne citer que ceux-là.

Et concernant l'équipe nationale ?
Le constat ne diffère pas trop de celui des clubs. Lorsqu'on avait battu l'Allemagne en 1982, on avait pensé qu'on était sur la bonne voie pour s'offrir une place parmi les grands du monde quelques années après. Malheureusement, c'est le contraire qui s'est produit, au point où l’on est même incapable de se qualifier à une phase finale de la Coupe d'Afrique des nations, tout en ayant attendu 24 longues années pour renouer avec le Mondial. C'est le résultat logique de l'échec de la politique footballistique en Algérie. Il faut, d'ailleurs, remonter dans le temps pour trouver trace d'un transfert de taille d'un joueur issu du cru vers un club européen de valeur. Je pense que depuis Saïb, aucun autre joueur n'a réussi à attirer les regards de clubs européens huppés. Je parle ici des joueurs issus du championnat algérien, pas de nos compatriotes ayant été formés dans les écoles de football européennes.

Tout à l'heure, vous avez évoqué une JSK qui n'arrive plus à se distinguer sur la scène footballistique africaine. Quel commentaire faites-vous sur la situation de ce club qui est le vôtre puisque vous y avez joué et l'avez dirigé également ?
C'est simple, la JSK ne déroge pas à la règle valable pour les autres formations algériennes, même si je reste persuadé que les Canaris ne seraient jamais arrivés à cette situation si la direction en place était restée fidèle aux principes qui ont fait de la JSK un grand club sur la double scène algérienne et africaine.

Pourriez-vous être plus explicite ?
Je fais allusion à l'instabilité chronique qui règne à la JSK depuis plusieurs saisons, une instabilité qui a fini par porter préjudice au club. Quand on change trois entraîneurs ou plus en l'espace d'une seule saison, on ne doit pas s'attendre à de bons résultats, car la clé de la réussite, c'est bien la stabilité. A notre époque, si nous avions réussi à écrire en lettres d'or l'histoire de la JSK, c'est parce que nos dirigeants tenaient à la stabilité du club à tous les niveaux, notamment celui de la barre technique, où les entraîneurs Khalef et Ziwotko avaient fait long feu, avec à la clé des succès de taille, et pendant de longues années. C'était la force de notre club, contrairement à ce qui est le cas présentement, en ce sens que les changements sont devenus fréquents au niveau de l'effectif et du staff technique. Résultat des courses : la JSK a perdu beaucoup de sa notoriété. Il est clair qu'une telle démarche est monnaie courante dans toutes les formations algériennes, dont les présidents font des entraîneurs leurs boucs émissaires, pour s'accrocher à leurs fauteuils. Quand ça marche, c'est grâce au président, et quand les résultats ne suivent pas, c'est l'entraîneur qui est vite montré du doigt.

Mais à la JSK, il y a quand même une certaine stabilité au niveau administratif. D'ailleurs, le président Hannachi est en poste depuis plus d'une décennie…
Je ne parle pas de la présidence du club, dont la stabilité ne veut rien dire, à mon avis, quand il n'y a pas en parallèle une stabilité au niveau du staff technique et de l'effectif. Et puis j'ai l'impression qu'en Algérie, les médias accordent beaucoup plus d'importance aux présidents de club qu'aux entraîneurs et aux joueurs. A chaque fois qu'on ouvre un journal, c'est le président qui fait la une, alors qu'ailleurs, dans les pays footballistiquement développés, l'opinion sportive ne connaît même pas les noms des présidents de club, tant ces derniers se contentent de leurs missions,
purement administratives. Dans ces mêmes pays, le recrutement, par exemple, n'est pas du ressort des présidents, ce qui n'est pas le cas chez nous, quitte à provoquer la zizanie quand le président a affaire à un entraîneur qui se respecte.

Vous nous donnez là l'occasion de revenir sur l'affaire qui avait ébranlé la maison de la JSK ces derniers temps, avec la vraie-fausse démission de l'entraîneur Meziane Ighil. Un commentaire ?
Personnellement, j'avais prédit une telle situation, car connaissant assez bien l'entraîneur Meziane Ighil. J'étais persuadé qu'il allait s'opposer à toute interférence dans son travail. C'est un homme à principe qui veut travailler dans la transparence. Une fois qu’il s’est rendu compte que l'on commençait à toucher à ses prérogatives, il a vite réagi. On ne serait jamais arrivé cela si le club avait agi en professionnel. Le recrutement est du ressort de l'entraîneur et du directeur sportif, pas du président. Imitons les clubs européens professionnels qui se respectent si on veut progresser. Au PSG, par exemple, le propriétaire qatari a confié la mission de recruter à son directeur sportif brésilien Leonardo. Quant à lui, il se contente de mettre les moyens financiers nécessaires pour que l'opération réussisse.

Vous semblez être très solidaire avec Ighil. Est-ce à dire que vous êtes convaincu du choix de cet entraîneur ?
Je dirai qu'Ighil est l'homme de la situation à la JSK, et que le club a de la chance d'être dirigé par un entraîneur de son envergure. Je souhaite seulement que l'on le laisse travailler, et surtout qu'on lui fasse confiance, pour bâtir une grande équipe à long terme, car il en est capable.

Mais à la lumière de ses propres déclarations, on a l'impression qu’Ighil ne croit pas au titre de champion cette saison, estimant que l'effectif mis à sa disposition n'a pas l'envergure voulue pour relever un tel défi ?
Je suis totalement d'accord avec lui sur ce registre, mais je reste persuadé qu'il fera de son mieux pour amener l'équipe à faire un bon parcours, en dépit des limites du groupe qu'il a à sa disposition.  En tout cas, une chose est sûre, avec Ighil, la JSK est entre de bonnes mains.

Récemment, le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi, a déclaré que s'il s'est contenté d'un seul recrutement lors de la période des transferts hivernale, c'est parce qu'il a été freiné par la situation financière très difficile du club. Vous attendiez-vous à ce qu'une formation comme la JSK soit en manque d'argent alors qu'elle représente toute une région ?
Il vaut mieux poser cette question au président du club lui-même, car c'est lui qui dirige la JSK depuis plusieurs années, et il sait parfaitement pourquoi notre chère équipe est devenue aussi pauvre. Ça me pousse également à évoquer le professionnalisme en Algérie, un système qui ne brille que par son appellation. Je suis d'ailleurs étonné d'entendre le président de la JSK, et même ceux des autres clubs, évoquer à chaque fois un recours aux assemblées générales de leurs teams respectifs pour trancher sur certaines affaires, alors qu'en principe l'on doit avoir recours aux membres du conseil d'administration des nouvelles sociétés de ces clubs, étant donné que ces derniers sont passés vers un nouveau système de gestion. Alors, que l'on nous fasse comprendre quelle est la nature de nos clubs. Sont-ils professionnels ou amateurs ?

Justement, on a l'impression que personne ne connaît la composante du conseil d'administration de la JSK, tant le président Hannachi lui fait de l'ombre…
Voilà une autre preuve qu'à la JSK, ainsi que dans la majorité des autres formations, l'on continue à gérer les affaires du club à la manière des amateurs. A l'exception de l'USMA où l'actionnaire majoritaire est connu, dans les autres équipes, l'on fait toujours dans le bricolage.

Vous venez de parler de l'actionnaire majoritaire de l'USMA qui est Ali Haddad, alors que ce dernier était très près de racheter la majorité des actions de la JSK. En tant que membre de la famille du club kabyle, ne regrettez-vous pas cette perte ?
Evidemment. Haddad est un enfant de la région et un supporter de la JSK. La logique aurait dicté à Haddad de rejoindre la JSK, car je connais bien son attachement ainsi que celui de sa famille à notre club. Mais je ne sais pas pourquoi son arrivée n'a pas été concrétisée. Seuls Hannachi et lui pourraient éclaircir notre lanterne.

En fait, il n'y a pas seulement Haddad qui a fui la JSK, puisque les autres investisseurs lui ont emboité le pas. Un commentaire ?
C'est la grande question que les amoureux de la JSK se posent. Il se trouve que même les supporters commencent à fuir le club, comme l'atteste le déroulement des matchs de notre club au stade de Tizi Ouzou, depuis un bon bout de temps, devant des gradins parfois archi vides. C'est qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce club, que même le simple supporter a constaté, d'où sa tendance à bouder son équipe. Seulement, je remarque qu'une certaine presse ne se penche pas sur ce genre de chose.

Ne songez-vous pas à un retour dans les affaires du club ?
Tout le monde connaît ma position à ce sujet. Si je reviens, c'est pour travailler dans une organisation n'ayant rien à voir avec celle prévalant actuellement. Je suis un adepte de la stabilité, et ce qui se fait à la JSK depuis plusieurs années contraste avec mes principes. Même les dirigeants n'ont pas échappé aux changements fréquents touchant les entraîneurs et les joueurs. Vous avez sans doute remarqué que des présidents de section ainsi que des managers sont mis à la porte au bout de trois mois de travail. Il n'est nullement dans ma philosophie de voir les choses de cette manière.

Hannachi s'est distingué ces derniers temps par des actions visant à honorer des anciens joueurs de la JSK. Ne vous a-t-on pas fait appel ?
Non, pas du tout. A ma connaissance, aucun joueur de la fameuse équipe de la Jumbo JET n'a bénéficié d'une telle distinction, et ce pour des raisons qui restent obscures. En tout cas, me concernant, je n'attends rien de la direction de la JSK, d’autant plus que même des noms plus prestigieux que le mien, ayant fait l'histoire du club et qui ne sont plus parmi nous sont reniés par la dirigeants actuels.

Commentaires  

 
#3 azul 24-01-2012 11:59
Iboud ca fait 30 ans qui rempli ses poches,et HANNACHI ca fait plus de 30 ans qui vide ses poches pour la JSK.
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#2 LE NORMAND 23-01-2012 23:39
mr iboud je connais trois situations de vous en tant que dirigeant : 1- president de la JSK pendant 6mois , le club a frollé la crise et la relégation , c grace à hannachi que la suite;;;;
2 - en tant qu'entraineur de DBK , tu es parti avec le 35 millions qui representé le budjet du club en 5 mois

3- aventure en tant que dirigeant du RCK encore quelques mois , seul omar rebrab sait !!!!!!
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#1 MADJID 23-01-2012 20:40
LE FEU MATOUB LOUNES QUE DIEU AIT SON ÂME AU PARADIS L'AVAIT PRÉDIS Y A LONGTEMPS (KSSANAGH LA
JSK ) EN INSTALLANT DES MERCENAIRES POUR GÉRER LE CLUB KABYLE ,ILS ONT RÉUSSI A CASSER COMPLÈTEMENT
LE CLUB EN LE RENDANT COMME UN CLUB QUI NE FAIT PLUS
PEUR MÊME A TIZI OUZOU , CES DIRIGEANTS NE PENSENT
Q' A LEURS INTÉRÊTS PERSONNELLES ET RENDRE SERVICE
AUX ADVERSAIRES POLITIQUE DE LA KABYLIE.
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